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Comment nommer et gérer les nouvelles techniques génétiques ?
La cuisine moléculaire, ca donne des responsabilités. Parce que le vivant n’est pas une machine confinée. Et que nous en sommes !
Alors quand arrivent des techniques, peu chères, rapides, ciblées, les choses s’accélèrent. On les appelle Crispr-Cas9 , Talen, doigt de zinc… ou autres expressions obscures pour le grand public. Ce qu’il faut comprendre c’est qu’au lieu de greffer un bout de gènes comme avec les OGM des années 90, on recourt à des démarches qui s’apparente à des Copier-coller dans l’édition. C’est pourquoi on rassemble ces démarches sous le termes générique d’ « édition de gènes ». Pourtant la métaphore - qui laisse penser à une action très maîtrisée - n’est certainement pas juste puisque lors de ces interventions, surgissent des tas d’effets collatéraux, comme si vous changiez tous les p du texte …
 
Nouveaux OGM, NPBT (New breeding techs), OGM cachés »... et voici les OMEG
 
La désignation  de ces interventions génétiques est déterminante. Les adversaires ont déjà choisi leur désignation et parlent d’OGM cachés. Dans son article publié dans le Monde du 1er juin, Jean-Stéphane Joly, directeur de recherche à l’INRA lance un nouveau terme, celui d’organismes mutés par édition de génome pour aussitôt lancer l’usage d’un nouveau sigle : OMEG. Mais le chercheur qui enjoint tous les acteurs concernés à interagir – « il est urgent de débattre » - semble ne pas se rendre compte que les catégories et les représentations, ca ne se décrète pas ! L’histoire est jalonnée d’exemples où l’on constate que ce sont des gens éloignés de la science, ou en tout cas distanciés, qui formulent des repères et des slogans.  Les observateurs de la blogosphère des relations publiques des gouvernements savent bien que la sémantique d’une polémique, c’est le fruit des groupes d’influence et des médias. On sait ce qu’a produit l’appellation « Terminator » qui a été choisie par ETC Group pour désigner les semences stériles produites par Monsanto dans les années 90. De même le titre en Une de Libération « Alerte au soja fou » est resté dans toutes les mémoires.
La bonne volonté est une chose, mais l’ouverture en est une autre. Quand on appelle au débat public, on ne peut que miser sur l’inclusion des groupes de toutes sortes d’obédiences et leur conflictualité sur les mots. Car les mots reflètent les cadres de pensée, les représentations du vivant et les relations ou usages que chacun développe. Quand les biologistes de synthèse parlent de châssis en désignant les levures, bactéries, ou autres microorganismes prêts à accueillir leurs « cassettes informatives » que sont les gènes pour eux, ils formatent un certain regard sur ces microbes.
 
Etrange contradiction : les insdustriels veulent breveter (exigence de nouveauté) et ne pas distinguer leur produit (pas de traçabilité)
L’intervention généralisée sur le génome des organismes vivants n’est pas une affaire de scientifiques. Elle oblige à placer les enjeux au plan politique. La sociologue américaine Sheila Jasanoff a publié récemment un article essentiel, CRISPR à l’épreuve de la démocratie. Elle y précise le besoin pressant d’une appropriation citoyenne des projets de modification des génomes. Cela résonne comme urgent quand on apprend que 25 chercheurs ont annoncé le 2 juin dans la revue Science qu’il allait fabriquer un génome humain synthétique.
Cette discussion politique oblige à un préalable : que les produits nouveaux soient traçables afin que les acteurs des biotechs (blanches, rouges ou vertes) puissent rendre des comptes sur leurs produits.  Car on découvre souvent chez les promoteurs de cette bioingénierie une étrange contradiction : la demande de brevets assortie d’une demande de non distinction.
On le sait, la directive 2001/18 relative à la dissémination volontaire d'organismes génétiquement modifiés dans la nature oblige les fabricants d’OGM à fournir les amorces (construction génétique de leurs OGM) mais exempte les créations par mutagenèse de tout suivi. Tous les biologistes conviennent pourtant qu’il s’agit d’organismes au génome modifié. L’exemption repose sur l’affirmation que la nature pourrait générer les modifications. C’est la référence au « naturel » qui laisse penser l’absence de danger. Ce point est litigieux tant il est flou et non pertinent. On connaît les désastres d’espèces envahissantes « naturelles », la toxicité de toxines « naturelles «  comme les aflatoxines, la sensibilité du génome dont la modification que quelques bases peut générer des maladies graves….
Après les OGM, dont tout le monde apprécie les avantages comme producteurs de médicaments recombinants (l’insuline, les facteurs de croissance …) mais beaucoup moins les risques quand ils sont dans nos champs, les citoyens ont compris que la discussion doit concerner les projets et les modalités d’usages. Quand les premières autorisations d’organismes issues de Crispr-Cas 9 concernent un champignon qui cache son vieillissement (et qui ne brunit plus), le consommateur ne peut être que réfractaire. Plus pertinentes seront les propositions pour agir sur les moustiques vecteurs de maladies comme zika, le chikungunya ou le paludisme,  si tant est qu’ils soient mis en œuvre par des autorités publiques garante du bien commun.
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Changement climatique et modes de vie : quels engagements pour chacun ?

Pour limiter le réchauffement climatique, la France doit considérablement réduire ses émissions de gaz à effet de serre dans les trente ans à venir. Jusqu’à atteindre la neutralité carbone. Cela va impliquer de changer nos modes de vie. Pour préfigurer les efforts de tous les acteurs, industriels, citoyens et pouvoirs publics, EpE a piloté l’étude ZEN2050 (Zéro Emission Nette de carbone), disponible sur son site. Tous les secteurs doivent revoir leurs pratiques : alimentation, habitat, mobilité, tourisme, publicité… Il est aussi essentiel que les acteurs agissent de manière concertée et cohérente. Le Jeudi 29 août 2019, WE Demain a organisé avec EpE une conférence-débat pour cerner quels sont les efforts que chacun envisage d’accomplir. Nous nous faisons l’écho ici des interventions de Ronan Dantec, Sénateur de la Loire-Atlantique, Vice-Président de la commission aménagement des territoires et développement durable, Laurence Pessez, directrice de la responsabilité sociétale et environnementale de BNP Paribas et Jean-Marc Barr, acteur, réalisateur et photographe. 

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La BEI debloque un milliard d’euros d’investissements dans le secteur de l’agriculture et de la bioéconomie.
article publié par Commod@frica
L’agriculture via les déchets agricoles et forestiers peut fortement contribuer à développer la bio-économie, une économie qui délaisse les ressources fossiles pour valoriser les ressources renouvelables, en particulier la biomasse. La Banque européenne d’investissement (BEI) a lancé le mois dernier une nouvelle initiative de financement pour débloquer près d’un milliard d’euros d’investissements dans le secteur de l’agriculture et de la bioéconomie.
« Les chaînes de valeur de l'agriculture et de la bioéconomie sont les principaux moteurs de l'économie européenne », a déclaré le président de la BEI, Werner Hoyer. Ajoutant « Avec cette nouvelle initiative, la BEI cherche à renforcer son soutien au secteur. Je crois que ce prêt de programme dédié renforcera la compétitivité et qu'il a le potentiel de créer des emplois orientés vers l'avenir dans les zones essentiellement rurales et les petites villes du continent. De cette manière, il peut contribuer à atténuer la migration rurale-urbaine et, avec d'autres mesures et projets, s'attaquer au problème de la dépopulation rurale en soutenant le développement économique rural et régional ».
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Tous vivants ! Participez à la consultation biodiversité pour dire votre attachement à la biodiversité!
Nicolas Hulot lance la consultation sur la biodiversité !
TOUS VIVANTS
 
"L'érosion de la biodiversité est un poison lent qui coule dans les veines de l'humanité, a-t-il lancé en invitant chacun à participer à la consultation nationale. Prendre ce sujet à bras le corps est une affaire vitale ! Les deux combats, climat et préservation de la biodiversité sont indissociables : ils se conditionnent et se nourrissent l'un l'autre. Il faut hisser l'enjeu de la biodiversité parmi les enjeux clés du XXIe siècle".
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LEGO choisit le brésilien Braskem pour lui fournir son plastique biosourcé
Le groupe brésilien Braskem vient d’annoncer qu’il fournira au groupe Lego son polyéthylène biosourcé I’m green, un plastique fabriqué à partir de la canne à sucre.
 
Dès 2018, le plastique biosourcé du brésilien Braskem sera utilisé pour fabriquer des éléments dits «botaniques » de Lego, tels que des arbres, des buissons et des feuilles. Ces éléments accompagnent l’offre de briques de construction de la société danoise connue dans le monde entier.
« Ce partenariat renforce la stratégie fructueuse de Braskem visant à mettre l’accent sur des produits durables et innovants », a déclaré Gustavo Sergi, directeur des produits chimiques renouvelables chez Braskem.
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LES MEMBRES ACTIFS DE LA COMMUNAUTE TEK4life

Dorothée BROWAEYS est journaliste, rédactrice e...
Jean-Jacques Perrier est journaliste, coordinat...
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Fondatrice et directrice de la rédaction de UP'...
Je suis chercheuse en microbiologie et depuis q...
Directrice de Sup'Biotech Centre d'intérêt ...
Auteure, comédienne et scientifique, Anne Rougé...
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