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Quelles régulations pour une bioéconomie responsable ?
Par Francis Duchiron, spécialiste en microbiologie industrielle, Université de Reims (UMR FARE 614)
Article issu de l'intervention du 15 sept 2016 lors du FESTIVAL VIVANT 
 
Le pétrole est aujourd’hui la principale ressource tant énergétique que de matière première pour la chimie de synthèse. Il est devenu une denrée rare et chère et ce malgré la mise en exploitation des gisements dit « non conventionnels ».
Il faut rappeler que le pétrole est de la très vielle biomasse qui a subi le processus géologique lent de fossilisation (plusieurs dizaines de millions d’années !). Aussi est-il légitime de se poser la question : est il possible avec la biomasse renouvelable actuelle de substituer tout ou en partie de la ressource pétrolière ? Peut-on dans nos usines « accélérer » le processus de fossilisation, ou mettre au point d’autres processus chimiques ou biologiques permettant d’avoir des produits de substitutions dans une échelle de temps compatible avec nos besoins et qui soit économiquement viable?
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Les produits biosourcés sont-ils durables ?
Par Eric Firtion, président de l’Association Chimie du végétal * 
 
Article issu de l'intervention du 15 sept 2016 lors du FESTIVAL VIVANT 
 
L’utilisation de la matière végétale comme source première de produits chimiques est une pratique ancienne et qui s’est accrue au moment de la révolution industrielle. Déjà intégrée dans de nombreux produits de la vie quotidienne comme les produits d’hygiène et d’entretien, les films plastiques et emballages, la chimie du végétal contribue à répondre aux enjeux énergétiques, environnementaux et sociétaux que la société et les industriels doivent relever rapidement.
La chimie du végétal vise à utiliser la biomasse (plantes entières ou résidus) tels que céréales, pommes de terre, betteraves, huiles, bois,… pour la fabrication de produits chimiques et de matériaux. Les végétaux offrent l’avantage d’être renouvelables et nous permettent de réduire nos émissions de gaz à effet de serre, ainsi que notre dépendance face aux matières première fossiles. Elle intègre les agro-industriels
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La biologie sans programme : la variation comme facteur de stabilité
Par Guillaume Lecointre, Muséum national d’histoire naturelle
Pour le FESTIVAL VIVANT (intervention du 15 sept 2016)
 
Une bio-économie qui préserverait le vivant et tout son potentiel évolutif ne peut pas ignorer ce qui fait la spécificité biologique. Est biologique ce niveau d’organisation de la matière où la variation aléatoire des entités constitue l’une des condition de pérennité de leur lignage. D’où les mécanismes biologiques d’amplification de la variation, des gènes mut des bactéries (qui protègent la population par l’acquisition rapide de résistances) jusqu’aux origines du sexe. Pour que le lignage biologique ait un futur, il faut que des entités (des « individus ») meurent. La variation fortuite fait mourir certains individus, mais fait office d’« assurance-vie » généalogique. Ce qui est bon pour l’individu ne l’est pas nécessairement pour le lignage et vice-versa. Et ceci à tous les échelons de l’organisation biologique. La régularité des phénomènes biologiques, partout où l’on peut la documenter, ne vient pas d’un « programme »
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Prendre soin de la diversité du monde vivant, seul antidote à notre vulnérabilité croissante !
Les 15 et 16 septembre derniers à Paris, le Festival vivant s’est focalisé sur la bioéconomie et les biotechnologies. Chacun a pu prendre la mesure des enjeux de l’industrialisation du vivant en marche. L’économiste Jean-Paul Karsenty – qui est intervenu en clôture du colloque le 16 septembre - résume ici deux risques majeurs : perdre la dynamique évolutive du vivant, engendrer des mondes non biocompatibles.
 
Premier écho du FESTIVAL VIVANT par Jean-Paul Karsenty
 
La part de notre humanité qui se « globalise » rapidement ne peut s’imaginer autrement qu’agissante, toujours plus, et dans un rôle de « spécialiste de la résolution de problèmes ». Aussi, si, aujourd’hui, elle désire façonner la vie, c’est qu’à l’évidence elle souhaite résoudre un problème. Mais lequel ?
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Quand Radio Canada questionne la biorévolution.
 
« La révolution bioéconomique procède de la conjonction de trois disruptions, explique Dorothée Browaeys.  La première vient de notre capacité à designer les organismes devenus des « châssis flexibles » (la biologie de synthèse et big data), la seconde à nous affranchir des règles de l’évolution (Crispr/cas9Gene drive), la troisième à donner ces pouvoirs à tout un chacun (biohacking) ». Ces ruptures surgissent à l’interface entre biologie-informatique-nanosciences et cognisciences. « On parle abondamment de cette convergence NBIC à propos de l’homme augmenté : mais qui réalise que c’est tout le vivant qui est concerné par le Biodesign ? » interroge Dorothée Browaeys.
 
Des experts pour décrypter la bio-révolution 
 
La concomitance des ruptures est explosive et mérite donc d’en parler, d’examiner ce qui nous attend. Les opportunités, les défis relevés, les enjeux économiques, les inconnues, les risques… L’affaire n’est pas seulement scientifique, industrielle, économique : elle est culturelle et politique
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LES MEMBRES ACTIFS DE LA COMMUNAUTE TEK4life

Dorothée BROWAEYS est journaliste, rédactrice e...
Jean-Jacques Perrier est journaliste, coordinat...
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Etudiante à AgroParisTech, je travaille à l'org...
Fondatrice et directrice de la rédaction de UP'...
Je suis actuellement en 3eme année de thèse en ...
Je suis chercheuse en microbiologie et depuis q...
Directrice de Sup'Biotech Centre d'intérêt ...
Auteure, comédienne et scientifique, Anne Rougé...
Professeur des universités en arts plastiques. ...