COMMUNAUTE du FORUM BioRESP

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Derniers articles
La BEI debloque un milliard d’euros d’investissements dans le secteur de l’agriculture et de la bioéconomie.
article publié par Commod@frica
L’agriculture via les déchets agricoles et forestiers peut fortement contribuer à développer la bio-économie, une économie qui délaisse les ressources fossiles pour valoriser les ressources renouvelables, en particulier la biomasse. La Banque européenne d’investissement (BEI) a lancé le mois dernier une nouvelle initiative de financement pour débloquer près d’un milliard d’euros d’investissements dans le secteur de l’agriculture et de la bioéconomie.
« Les chaînes de valeur de l'agriculture et de la bioéconomie sont les principaux moteurs de l'économie européenne », a déclaré le président de la BEI, Werner Hoyer. Ajoutant « Avec cette nouvelle initiative, la BEI cherche à renforcer son soutien au secteur. Je crois que ce prêt de programme dédié renforcera la compétitivité et qu'il a le potentiel de créer des emplois orientés vers l'avenir dans les zones essentiellement rurales et les petites villes du continent. De cette manière, il peut contribuer à atténuer la migration rurale-urbaine et, avec d'autres mesures et projets, s'attaquer au problème de la dépopulation rurale en soutenant le développement économique rural et régional ».
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Tous vivants ! Participez à la consultation biodiversité pour dire votre attachement à la biodiversité!
Nicolas Hulot lance la consultation sur la biodiversité !
TOUS VIVANTS
 
"L'érosion de la biodiversité est un poison lent qui coule dans les veines de l'humanité, a-t-il lancé en invitant chacun à participer à la consultation nationale. Prendre ce sujet à bras le corps est une affaire vitale ! Les deux combats, climat et préservation de la biodiversité sont indissociables : ils se conditionnent et se nourrissent l'un l'autre. Il faut hisser l'enjeu de la biodiversité parmi les enjeux clés du XXIe siècle".
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Maxime de Rostolan résume tous les ingrédients pour une économie AVEC le vivant

Je reprends ci-dessous la lettre de Maxime de Rostolan, créateur des Fermes d'avenir et de bien d'autres choses...

Le 2 février - Nouvelles sur le Blog de Maxime - avec des liens précieux à la fin !

Le temps file. Tout s’accélère.
On a 20 ans pour changer le monde, ce n’est pas simplement le titre d’un film mais bien une conviction que je me suis forgée ces dernières années à coups de débats, de rencontres et de projets.
Dit autrement : si l’on ne bascule pas rapidement dans une économie symbiotique et que l’on ne fait pas nôtre cette autre loi de la jungle qu’est l’entraide, on pourra se poser sur une plage en sirotant des caïpirinhas et regarder la mer monter.
C’est une perspective qui n’est pas désagréable mais si l’on pouvait garder nos pieds au sec, elle serait encore plus tentante !

Observer que l’usage des pesticides a augmenté en France ces 10 dernières années malgré les objectifs du Grenelle de l’Environnement, réaliser que la richesse continue à s’agglutiner autour de quelques familles au détriment des plus pauvres, constater que ces classes défavorisées caressent encore le rêve américain sucré à l’huile de palme, n’est forcément pas pour nous rassurer.
Les courbes renforcent, encore et encore, les tendances flippantes d’une société qui va dans le mur.
Les collapsologues ont raison d’agiter le sujet et poser l’éventualité de l’effondrement de notre civilisation sur la table.

Cette situation est la nôtre. Certains ne s’en rendent pas compte ou feignent de ne pas voir, ils continuent à donner du grain à moudre au système et du fil à retordre aux convaincus.
Des années déjà que l’heure n’est plus au constat, ceux qui ont compris savent que c’est dans l’action que se trouve le salut.
Mais quelles actions ?

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Transition bioéconomique :  peut-on prouver la valeur des produits biosourcés ?
 
Le 12 décembre dernier, le Forum BioRESP a organisé un atelier dans le cadre du World Efficiency Forum 2017 à Paris (événement satellite de One Planete Summit). Pour parler du biosourcé et de ses atouts, quatre invités ont apporté leurs contributions : Jean-Christophe DOUKHI DE BOISSOUDY, Directeur Novamont France,  président du Club Bio-Plastiques, Cyrille PAUTHENIER, fondateur et président d’Abolis Technologies, Olivier JAN, Coordinateur du Consortium BioSpeed et de Natur’ALLBottles Alliance chez Deloitte Anthony BENOIST, chercheur CIRAD, membre du groupe ELSA dédié à l’évaluation environnement, le cycle de vie et la soutenabilité
La séance a été animée par Dorothée BROWAEYS et Pierre-Alain SCHIEB, coordinateurs du Forum BioRESP
 
25 personnes ont participé à l’atelier. Elles représentent une grande variété d’institutions et de parties prenantes de la bioéconomie : AgroParisTech, CNRS, FNSEA, ADEME, Novamont, Saf Agr Idées, Saint-Gobain, SupBioTech, ABOLIS Technologies, Deloitte, VINCI, Le Ministère de la Transition écologique et solidaire.
Les présentations et des discussions ont mis en exergue la difficulté de prouver la valeur socio-environnementale des produits biosourcés. Les atouts sont, d’une part, mal définis, pas suffisamment cernés ni standardisés et d’autre part, peu lisibles. La valeur est très contingente (dépendante des circonstances) : le type de biomasse, le genre de procédé de traitement, les conditions économiques, jouent sur la « valeur écologique » du bio-sourcé. Les comparaisons avec les produits équivalents petro-sourcés sont délicates car il faut intégrer des dimensions souvent négligées (subventions au pétrole).
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Yvon Le Hénaff a été élu le 12 décembre président du pôle de compétitivité Industries et agroressources (IAR), après le mandat de trois ans de Thierry Stadler. Le nouveau président souhaite que le pôle, dont le siège se trouve à Laon (Aisne), « conforte sa place de catalyseur du développement de la bioéconomie en France  ». Cela principalement pour créer de la valeur chez ses adhérents, qui sont à 60 % de TPE et des PME dans la conception et la production de bioproduits. Et aussi pour faire reconnaître aux pouvoirs publics, qui mèneront en 2018 un audit sur tous les pôles, que la bioéconomie est stratégique pour la France.

Yvon Le Hénaff, 65 ans, est directeur général depuis 2002 d'Agro-Industrie Recherches Développement (ARD), filiale du groupe coopératif Vivescia.Il va se consacrer désormais à accroitre les dynamiques du pôle IAR centré sur la valorisation de la ressource biologique (agriculture, forêt, ressources marines ou encore co-produits et résidus) pour des applications dans les domaines de l’alimentaire, de l’industrie et de l’énergie.

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LES MEMBRES ACTIFS DE LA COMMUNAUTE DU FORUM BioRESP

Dorothée BROWAEYS est journaliste, rédactrice e...
Jean-Jacques Perrier est journaliste, coordinat...
UP' est le magazine d'actualités de l'innovatio...
Etudiante à AgroParisTech, je travaille à l'org...
Fondatrice et directrice de la rédaction de UP'...
Directrice de Sup'Biotech Centre d'intérêt ...
Auteure, comédienne et scientifique, Anne Rougé...
Professeur des universités en arts plastiques. ...
Je suis chercheuse en microbiologie et depuis q...
Artiste, Designer, Chercheur Ecosys...

PROCHAINS RENDEZ-VOUS DE LA BIOECONOMIE

16 Oct 2018
02:00PM - 07:00PM
Forum BioRESP #4